Les duels sont une coutume aussi bien en Occident qu'en Orient consistant à se battre avec des armes selon des règles précises pour résoudre un différend entre deux adversaires, dans lequel l'une des parties exige de l'autre une compensation pour ses fautes ou ses erreurs. En Europe, cela est précédé de défis, souvent représentés par des cartels. La partie se jouait devant un arbitre (appelé aujourd'hui « témoin ») qui veillait au respect des règles du jeu ainsi que des conventions précises préétablies. Entre autres choses, ceux-ci peuvent définir le nombre de coups à tirer avec un couteau ou une arme à feu. Dans un duel agréable, c'est-à-dire dans la galerie, ils déterminent le nombre de touches. S’ils acceptent de se battre jusqu’à la mort, cela s’appelle un duel à mort.
Le but d'un duel était de réguler et de limiter la violence résultant d'un conflit entre deux individus. Il fixe les conditions de résolution des conflits et oblige l'autre partie à s'entendre sur les conditions convenues par le dialogue, ce qui constitue un droit pénal contractuel, c'est-à-dire un duel judiciaire. À la fin du Moyen Âge, les duels judiciaires sont incorporés aux procédures pénales selon différentes coutumes. Durant la guerre de Cent Ans et la Renaissance, avec l'amélioration de la jurisprudence parlementaire et le renforcement de la monarchie, les duels judiciaires évoluent vers des contrats de droit privé. À l’époque moderne, un duel n’est rien d’autre qu’une forme de bluff qui viole la common law et constitue un duel pour l’honneur.
Une forme de duel était également observée dans d'autres sociétés, notamment au Japon, mais c'était à l'époque une pratique réservée aux militaires. Cependant, en imposant l'usage des armes personnelles de guerre, c'est-à-dire en interdisant l'usage des poings, les duels étaient en fait réservés en priorité aux nobles formés à l'escrime et au tir. Les messieurs daignèrent finalement ne jouer qu'entre eux : « le jeu de la main, le jeu des méchants ». Ainsi l'esprit qui la gouverne valorise la dignité sur la vie, la grâce sur le profit, et prône la primauté de la liberté individuelle de régler ses propres affaires sans recourir à la justice publique. Autrefois favorisés par les partisans des régimes aristocratiques et républicains, ces duels sont désormais interdits dans la plupart des pays.
Le mot duelle est attesté en 1556 et est utilisé par écrit pour duel depuis au moins 1673. Il vient du latin duellum, qui apparaît dans la Chronique et est détruit dans un incendie en 148 av. J.-C., mais est cité par Cicéron dans une reconstruction comme une forme ancienne de guerre plutôt que comme l'entité du duo, le duo. C’est la même signification que la guerre de 131 avant JC, plutôt que de se battre seul. Tite-Live a cité Licinius lors de sa consultation au Sénat 5. Bellum est une copie apparue vers 240 avant JC. En 6 après JC, cela a finalement prévalu.
Jusqu'à la fin du XIe siècle, en latin des basses terres, le précieux mot duel reçut un nouveau sens en tant que bataille unique, lorsque "bellum" dans les écrits de l'époque fut remplacé par le vieux franc "werra", qui signifiait en français "guerre". Cette erreur étymologique étend indûment l'usage du terme à une variété de batailles uniques menées à travers le monde, parfois très similaires dans leur forme au code d'honneur du duel, et même, par métaphore, pour désigner tout antagonisme de quelque nature que ce soit entre deux personnes, comme un débat télévisé ou une compétition économique.
Le combat singulier dans l'antiquité
Le but et la signification des duels ont varié au cours de l’histoire.
La forme la plus ancienne connue de duel semble être le duel judiciaire pratiqué par les anciens Germains, rapporté par Jules César. La forme a lentement évolué au fil des siècles, aboutissant à des duels d'honneur.
La Rome antique n’avait aucune idée du duel tel que nous le comprenons aujourd’hui. Nécessaire] À cette époque, il y avait soit des séquences de combat uniques qui ne respectaient aucune règle et la victoire était certainement la seule chose qui comptait, comme dans les batailles d'Horace et de Curiati, soit des gladiateurs qui exécutent ces séquences de guerre selon des règles extrêmement écrites. Dans ce dernier cas, le duel n’était donc qu’un spectacle populaire offert par des experts hautement qualifiés, mais sans droits civils (honte), pas même le droit à un enterrement religieux, et certainement pas le droit de défendre ses droits ou son honneur.

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