Assit sur une vielle chaise d'un autre temps, un vieil homme aux cheveux gris, blancs et à la mine abattue parlait devant un mur peint d'une vielle peinture blanche.
-Viens voir papy mon petit, il va te raconter une histoire, son histoire. Ça sera comme dans tes livres. Articula durement l'homme. Tu connaît l'histoire de papy mon petit ?... Ce n'est pas grave de toute façons j'allais te la raconter, assis-toi dans par terre. Bien, et voici ma vie:
Je me souviens d'un jour, adolescent, je faisais les quatre-cents coups avec Paul, mon meilleur ami à cette l'époque. Ce jour on jouait au foot à côté de ma maison d'enfance, beige et brune. J'adorais cette maison de petite banlieue, la route juste à côté, on était près de la ville et en même temps loin de tout. Paul et moi tapions de le ballon sans penser au futur ou au passé, seul le présent comptait, ce jeu arrivait à nous faire sortir de notre quotidien d'adolescents. Tout les jours, le ballon tombait normalement chez le voisin râleur, monsieur Glandier, on allait le chercher et on recommençait... mais ce jour il était tombé sur la route, c'était à mon tour d'aller le chercher mais j'avais bien trop peur des voitures mais Paul, lui, il était courageux, parfois un peu stupide. Il est partit sur la route! Trop vite sans regarder, je l'ais vue au dernier moment. J'ai crié mais trop tard. Elle l'avait fauché sans regarder ni se retourner. Mon ami, j'aurai aimé faire tant de choses avec et pour toi, finir cette partie de foot dans les rire et la joie et non dans les larmes et regrets, me faire renverser à ta place, te dire une dernière fois au revoir, te prévenir, te sauver mais je ne l'ais pas fait et ne le pourrais plus jamais. Adieu, mon ami.

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